En matière de logement, la Corse est confrontée à plusieurs problématiques. Le 13 novembre dernier à Furiani, c’est l’accès au logement saisonnier qui était au cœur d’une journée organisée par le Groupe Action Logement.
En effet, selon l’INSEE, en 2019, 1 logement sur 5 était saisonnier, provoquant une tension dans ce domaine.
En effet, selon l’INSEE, en 2019, 1 logement sur 5 était saisonnier, provoquant une tension dans ce domaine.
L’AUE comme pilote de l’étude
Une situation à laquelle sont confrontés les employeurs corses car elle peut représenter un frein dans les recrutements.
Pour y remédier, l’AUE et Action Logement ont signé une convention de partenariat qui vise, dans un premier temps, à réaliser un diagnostic approfondi sur les territoires de la Balagne et du littoral de Bastia à Moriani. Dans un second temps, il s’agit de proposer des solutions opérationnelles généralisables à l’échelle régionale.
Cette étude sera pilotée par l’AUE et menée durant l’année 2026.
L’objectif final de cette convention de partenariat est de structurer une offre de logements saisonniers adaptée aux besoins.
Pour y remédier, l’AUE et Action Logement ont signé une convention de partenariat qui vise, dans un premier temps, à réaliser un diagnostic approfondi sur les territoires de la Balagne et du littoral de Bastia à Moriani. Dans un second temps, il s’agit de proposer des solutions opérationnelles généralisables à l’échelle régionale.
Cette étude sera pilotée par l’AUE et menée durant l’année 2026.
L’objectif final de cette convention de partenariat est de structurer une offre de logements saisonniers adaptée aux besoins.
Le logement permanent prioritaire
Lors de la signature, Julien Paolini, le Président de l’AUE a précisé qu’il s’agit là d’une nouvelle étape pour soutenir l’activité économique, renforcer l’emploi saisonnier et offrir aux entreprises insulaires des solutions adaptées aux réalités de terrain.
Il a également rappelé que cet objectif n’est pas incompatible avec le principe de base selon lequel l’usage du foncier doit prioritairement se faire au bénéfice des résidences principales.
Il a également rappelé que cet objectif n’est pas incompatible avec le principe de base selon lequel l’usage du foncier doit prioritairement se faire au bénéfice des résidences principales.